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La Planète sauvage

1973
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100 minutes
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Couleur
Affiche du film La Planète sauvage Les Draags vivent sur une planète étrange, à l'extravagante végétation. Ils ont recueilli le minuscule peuple des Oms, qu'une catastrophe a chassé de sa lointaine planète. Les adolescents Draags privilégiés ont le droit d'élever des Oms. C'est ainsi que Tina chérit sa petite mascotte, Terr, et le laisse profiter des leçons que lui dispensent ses écouteurs. Terr devient ainsi fort savant. Les dirigeants des Draags s'aperçoivent de l'intelligence des Oms et constatent leur rigoureuse organisation. Pressentant une menace, ils décident d'en finir une bonne fois pour toutes avec leurs petits hôtes...
 

Date de sortie

01/12/1973

Nationalité

Distribution

Classification

Tous publics

Critique de la rédaction

Notre critique CCSF

Sur la planète Ygam, vivent des androïdes géants appelés les Draags. Ils élèvent de minuscules êtres humains qu'ils surnomment Oms. Mais un jour, l'Om de la jeune Tiwa se révèle plus intelligent et va déclencher une révolte...

Au moment où nos écrans vont être submergés par le Valerian signé Luc Besson, La planète sauvage est là pour rappeler que la science-fiction et la France ont une histoire commune très riche.
Le réalisateur René Laloux a signé trois œuvres essentielles dans le domaine de l’animation, coréalisées avec des auteurs cultes de BD : Les maîtres du temps avec Moebius, Gandahar avec Caza et enfin La planète sauvage avec Roland Topor,

La planète sauvage est un film unique rendant hommage au talent fou de Topor, Son univers visuel exubérant, son coup de crayon, rendent le film unique dans son genre. L’esthétique est riche et s’appuie sur des couleurs pastels de toute beauté. Portée par une animation en papier découpé et réalisée en Tchécoslovaquie, La planète sauvage remportera le prix spécial en 1973 à Cannes.


Une expérience sensitive à voir ou revoir en DVD et Blu-ray chez Arte Éditions.

PS : Sans revenir sur l’histoire de la SF, il est intéressant de noter qu’Alejandro Jodorowsky, fondateur du mouvement Panic au côté de Topor, allait aussi se lancer lui aussi dans un projet de SF. Son Dune produit par Michel Seydoux aurait fait de la France une référence pour la science-fiction au cinéma. Mais en raison de la frilosité de certains studios de cinéma qui se serviront pourtant abondamment des recherches visuelles des artistes recrutés par le cinéaste chilien, la science-fiction deviendra l’apanage du cinéma américain et du film Star Wars pour le meilleur et bien sûr le pire en termes d’imaginaire.

Mad Will

Publié le 23/11/2017
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