Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

Who Framed Roger Rabbit

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1988
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103 minutes
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Couleur
Affiche du film Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Roger Rabbit est un joyeux lapin, vedette du cartoon mariée à une jeune femme plantureuse, Jessica. Inquiet, il pense que son épouse le trompe. Son producteur, RK Maroon, a tout fait pour semer la confusion dans son esprit. Roger Rabbit engage Eddie Valiant, un détective privé alcoolique qui hait les «toons» depuis que l'un d'eux a tué son frère. Mais un contrat est un contrat : il se lance dans la filature et surprend la belle dans les bras de Marvin Acme. Lorsque celui-ci est retrouvé mort, Roger est accusé de meurtre. Paniqué, il se réfugie chez Eddie et implore son aide. Emu, celui-ci le cache dans l'appartement de sa petite amie Dolores...

Casting

Rôle : Eddie Valiant
Rôle : RK Maroon
 

Réalisateur

Date de sortie

12/10/1988

Genre

Nationalité

Distribution

Classification

Tous publics

Critique de la rédaction

Notre critique CCSF

Comme pour Les Goonies, tout a déjà été dit sur ce classique qu’il n’a pas pris une ride malgré les années. Une fois encore d’un point de vue technique, Zemeckis signe une référence visuelle avec des êtres de chair et de sang qui interagissent parfaitement avec des créatures animées. Si cette tentative d’hybridation entre les cartoons et des prises de vue live n’est pas nouvelle dans l'histoire du cinéma, personne n’avait jamais atteint un tel degré de perfection dans l’exercice.

Le réalisateur américain nous donne à voir un film noir qui s’appuie sur un scénario très solide malgré le caractère loufoque de l’ensemble. Qui veut la peau de Roger Rabbit est avant tout une relecture de l’âge d’or des studios américains dans les années 40 et 50 qui fait aussi bien référence aux classiques du film policer de la Warner qu’aux maîtres de l’animation que sont Walt Disney ou Tex Avery. On sent également l’influence d’un Steven Spielberg avec avec le personnage du juge noir qui aurait pu très bien se tenir aux côtés des officiers nazis dans la série des Indiana Jones.

Un film à voir et revoir indéfiniment. À noter le travail époustouflant de Dean Cundey à la photographie, ce solide artisan qui s’est révélé dans les premières réalisations de Carpenter est l’un des techniciens les plus doués du cinéma américain. Son travail trop souvent ignoré est pourtant à l’origine de réussites telles que The Thing.

Publié le 06/03/2019

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