Prémonitions

In Dreams

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2000
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100 minutes
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Couleur
Affiche du film Prémonitions Claire Cooper, une jeune mère de famille, illustratrice de contes pour enfants, n'arrive plus à fermer l'oeil de la nuit. Depuis plusieurs jours, elle est hantée par des visions épouvantables, alors qu'au même moment, un tueur en série sévit dans sa ville. Une nuit, elle rêve d'une petite fille capturée par un étrange individu. La jeune femme a beau renouveler les avertissements au sein de son entourage, personne, pas même la police, ne prête attention à son cri d'alarme. Le tueur finit par kidnapper sa fille et Claire comprend alors qu'elle est l'instrument du tueur et qu'elle ne devra son salut qu'à sa propre capacité à réduire - voire à détruire - la force télépathique du tueur...

Casting

Rôle : Claire Cooper
Rôle : Paul Cooper
Rôle : le docteur Silverman
 

Date de sortie

21/04/1999

Nationalité

Classification

-12 ans

Critique de la rédaction

Notre critique CCSF

Je voulais finir cette sélection avec une production conjointe entre le studio Amblin et DreamWorks, deux structures créées par Spielberg, même si officiellement le nom du réalisateur d'E.T. n’apparaît pas au générique de Prémonitions. Ce film met en scène une jeune femme traumatisée par des visions horribles alors qu’au même instant rode un tueur de petites filles. À sa sortie, la critique ne fut pas tendre avec Neil Jordan dont le travail n’a jamais été apprécié par une certaine intelligentsia française qui rejette son goût pour une certaine ornementation visuelle.

Pourtant avec des oeuvres telles que La compagnie des loupsEntretien avec un vampireButcher boy ou encore Crying Game, Neil Jordan a toujours développé un univers intéressant. Ce qui frappe dans son Prémonitions, c’est la manière dont le réalisateur arrive à installer une ambiance crépusculaire qui renvoie aux contes de Grimm grâce aux superbes lumières de Darius Khondji. Le film s’inspire du Cercle Infernal et de Ne vous retournez pas. Malheureusement en raison d’un script brinquebalant, il n’arrive à pas à se hisser au niveau de ses films références autour de la mort d’un enfant.

Un long-métrage bizarre et onirique qui possède une ambiance prenante si on accepte des développements scénaristiques parfois hasardeux et une interprétation en mode « je veux avoir mon Oscars » d’Annette Bening et Robert Downey Jr. Une série B gothique bien plus envoûtante que son horrible réputation laisse présager.

Publié le 06/03/2019

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